Nous désirons présenter à nos lecteurs la figure du frère Antonio de Montesinos – missionnaire espagnol de l’ordre dominicain qui fut le premier à dénoncer publiquement l’exploitation des Indios dans l’Amérique latine des conquérants et des encomenderos –, à travers un article d’Emilio Grasso publié in L’"Aujourd’hui de Dieu".

 

Qu'avons-nous fait alors? Nous ne sommes pas restés assis, ne nous sommes pas suicidés comme Tenco, n'avons pas renoncé à la lune ou à l'immortalité, n'avons pas fui dans les rêves d'un monde différent, mais ce monde nouveau nous avons commencé à le construire ici, quelque chose de fou peut-être, mais de ce monde.

 

J'étais assez sceptique, face à certains mythes. Orwell, Koestler, Sartre et notre Silone m'avaient suffisamment vacciné. Mais le ver du manichéisme habite toujours notre cœur et non seulement notre cerveau.

 

Les premiers discours et les premières homélies de Pape François m'ont profondément touché.

 

“Garder vivante la mémoire de ce qui s'est passé est une exigence non seulement historique, mais morale. Il ne faut pas oublier ! Il n'y a pas d'avenir sans mémoire.